Maximum Insurance / L'employeur est-il obligé d'assurer un salarié en mission à l'étranger ?

L'employeur est-il obligé d'assurer un salarié en mission à l'étranger ?

L'employeur a une obligation légale de sécurité envers ses collaborateurs en mission à l'étranger : c'est le duty of care. Le principe ne nomme aucun produit d'assurance et laisse entière la question pratique : qui répond, et qui paie, quand un salarié est hospitalisé ? La couverture Maximum Insurance s'applique hors du pays de résidence, subsidiaire aux régimes obligatoires : elle les complète, elle ne les remplace pas.

Mis à jour le

Souscrire — 990 €/an Voir les 207 pays →

Une obligation de sécurité n'est pas une obligation d'assurance

L'employeur a une obligation légale de sécurité envers ses collaborateurs en mission à l'étranger : c'est ce que recouvre l'expression « duty of care ». Le principe porte sur la sécurité des personnes. Il ne nomme aucun produit, n'impose la référence d'aucun contrat, et ne se solde par aucun achat.

La nuance n'est pas une échappatoire : elle déplace la question au lieu de la clore. Le texte qui porte l'obligation, son étendue exacte et le juge compétent dépendent du droit applicable au contrat de travail — nous ne les commentons pas ici, et nous ne citons ni décision de justice, ni article, ni montant de condamnation. Ce qui se pose partout dans les mêmes termes, c'est la suite. Un collaborateur est hospitalisé loin de son pays de résidence, un dimanche, dans un établissement privé qui réclame une garantie avant d'admettre : qui répond à l'hôpital, et qui règle la facture ? Aucun principe ne répond à cette question. Seuls y répondent les contrats souscrits, ou leur absence.

Ce dossier ne cherche donc pas à dire ce que la loi exige. Il décrit ce qu'une entreprise a effectivement entre les mains le jour où la question se pose, et ce que la couverture Maximum Insurance y ajoute — sachant qu'elle s'applique hors du pays de résidence et reste subsidiaire aux régimes obligatoires.

Que faut-il avoir fait avant de laisser partir quelqu'un ?

Trois décisions se prennent avant le départ, et aucune ne se rattrape après coup.

Lire le niveau de risque officiel de la destination, d'abord : le relevé public — deux avis officiels par pays, États-Unis et Royaume-Uni, datés et jamais moyennés — est ouvert à tous sur la carte des alertes. Enregistrer ensuite le déplacement sur le portail GardaWorld Travel Security : l'enregistrement y est obligatoire pour les pays de niveau de risque 4 et 5, si possible 48 heures avant le départ. Savoir enfin quel contrat couvre la personne ce jour-là, et disposer d'une pièce qui le montre.

Tout le reste — activer un déplacement, éditer l'attestation, tenir à jour la carte des équipes en mission — relève de l'outil et non du principe. C'est le travail du Duty of Care OS, dont ce dossier ne refera pas l'inventaire. Quant à la notion elle-même, et à la raison pour laquelle assurer et documenter sont deux gestes qui ne se remplacent pas, elles sont traitées dans le dossier sur le duty of care.

Un régime obligatoire suffit-il hors du pays de résidence ?

Répondre supposerait de lire les conditions du régime concerné, et elles n'appartiennent pas à ce site : ce que rembourse un régime obligatoire, dans quel pays et à quelles conditions, est fixé par ce régime seul. Nous ne publions aucun chiffre que nous n'avons pas lu.

Ce que nous pouvons affirmer porte sur notre propre contrat, et tient en deux mentions qui figurent aux Conditions Générales Corporate Mobility 2026 comme à la Table des Garanties, en libre accès sur la page Documents : la couverture s'applique hors du pays de résidence, et elle reste subsidiaire aux régimes obligatoires.

« Subsidiaire » n'est pas un mot de précaution, c'est un ordre d'intervention : le régime obligatoire reste premier, la couverture privée intervient au-delà, dans la limite de ses propres plafonds. Pour l'employeur, la conséquence pratique est moins comptable qu'on ne le croit. Quel que soit l'ordre des remboursements, quelqu'un doit répondre à l'établissement le soir même — c'est un autre mécanisme, décrit dans le dossier sur la garantie de paiement directe.

Que change une couverture privée subsidiaire, en pratique ?

Elle change qui paie, quand, et ce que le salarié a à faire au moment le plus défavorable. Trois lignes suffisent à le voir, telles qu'elles figurent à la Table des Garanties du contrat 20 00 479 : les frais médicaux d'urgence à l'étranger sont couverts jusqu'à 1 500 000 CHF/EUR/USD ; l'évacuation et le rapatriement médical sont illimités, dans le monde entier ; la garantie de paiement directe TSM/AXA fait régler l'hospitalisation directement à l'établissement. S'y ajoute un numéro unique, joignable 24 heures sur 24 : +41 22 819 44 66 — médical, sécurité, voyage.

Le reste de la Table — recherche et sauvetage, responsabilité civile privée à l'étranger, interruption de voyage, avance de fonds — est relevé ligne à ligne, avec ce qui demeure en option, dans le dossier sur l'assurance de mission. Deux limites méritent d'être posées ici plutôt que découvertes plus tard : ce contrat ne se substitue pas au régime obligatoire du collaborateur, et il ne dispense pas de vérifier le niveau officiel de la destination avant de valider un départ.

Faut-il nommer les salariés pour les couvrir ?

Non, et c'est ce qui rend l'obligation tenable sur un effectif qui bouge. Le pack entreprise couvre un nombre de collaborateurs et non une liste de personnes : les noms ne sont jamais demandés, l'attestation part au nom de la société dès le paiement, et la qualité de collaborateur se justifie a posteriori — registre du personnel, contrat de travail. Turnover, postes ouverts et remplacements n'imposent donc aucune mise à jour du contrat. Le fonctionnement complet — ce que reçoit l'entreprise, ce qui vaut pour un visa, ce qui se passe à l'arrivée d'un nouveau collaborateur — est traité dans le dossier sur l'assurance d'une équipe ; le parcours de souscription est sur la page du pack entreprise.

Avant d'envoyer quelqu'un en mission

Niveau officiel de la destination, enregistrement du déplacement, preuve de couverture : c'est l'ordre dans lequel les trois questions se posent. Programme Corporate Mobility porté par TSM Compagnie d'Assurances, assureur suisse depuis 1921, sur le réseau médical AXA Assistance — 40 000 hôpitaux et prestataires accrédités — police collective n° 20 00 479. Distribution : WinHealth Group, courtier suisse agréé FINMA n° F01210623.

Questions fréquentes

L'employeur est-il obligé d'assurer un salarié en mission à l'étranger ?

L'employeur a une obligation légale de sécurité envers ses collaborateurs en mission à l'étranger : c'est ce que recouvre l'expression duty of care. Ce principe ne désigne aucun produit d'assurance nommé ; il porte sur la sécurité des personnes. La couverture Maximum Insurance, portée par TSM Compagnie d'Assurances (police collective n° 20 00 479), s'applique hors du pays de résidence et reste subsidiaire aux régimes obligatoires : elle les complète, elle ne les remplace pas.

Que signifie une couverture « subsidiaire aux régimes obligatoires » ?

Cela décrit un ordre d'intervention : le régime obligatoire reste premier, la couverture privée intervient au-delà, dans la limite de ses propres plafonds. Chez Maximum Insurance, la mention figure au pied contractuel du programme Corporate Mobility — couverture hors du pays de résidence, subsidiaire aux régimes obligatoires — ainsi qu'aux Conditions Générales Corporate Mobility 2026 et à la Table des Garanties, en libre accès sur la page Documents.

Un collaborateur hospitalisé à l'étranger doit-il avancer les frais ?

Avec la garantie de paiement directe TSM/AXA, non : l'hospitalisation est réglée directement à l'établissement, l'assureur s'engage auprès de lui. L'accueil de l'hôpital appelle le +41 22 819 44 66, joignable 24 heures sur 24, et la garantie part immédiatement. Les frais médicaux d'urgence à l'étranger sont couverts jusqu'à 1 500 000 CHF/EUR/USD, l'évacuation et le rapatriement médical sont illimités.

Faut-il transmettre le nom des collaborateurs pour les assurer ?

Non. Le pack entreprise Maximum Insurance est non nominatif : vous déclarez un effectif de collaborateurs couverts, les noms ne sont jamais demandés. L'attestation générale, au nom de la société, part par e-mail dès le paiement. En cas de sinistre, la qualité de collaborateur se justifie a posteriori — registre du personnel, contrat de travail.

Combien coûte la couverture d'un collaborateur en mission ?

990 € par an et par personne pour le Pack VIP, 2 290 € pour le Pack VIP Extreme, avec un nombre de voyages illimité dans l'année. Vous ne payez que les collaborateurs que vous couvrez, et le logiciel de suivi est accessible 24/24 et sans frais additionnels pour votre entreprise. Le contrat entreprise court 12 mois fermes depuis la date d'effet choisie, payés en une fois.

Faut-il enregistrer les déplacements quelque part ?

Sur le portail GardaWorld Travel Security, oui : l'enregistrement de chaque déplacement y est obligatoire pour les pays de niveau de risque 4 et 5, si possible 48 heures avant le départ. Pour les autres destinations, l'entreprise garde la trace de qui part où par le logiciel de suivi, accessible 24/24 et sans frais additionnels. Le niveau officiel du jour se lit sur la carte des alertes, qui couvre 207 pays.

Combien de temps court le contrat entreprise ?

12 mois fermes à compter de la date d'effet choisie, payés en une fois : le pack entreprise Maximum Insurance se souscrit par collaborateur et par an, pas par déplacement. Le formulaire affiche la première échéance dès que la date d'effet est saisie. Turnover, postes ouverts et remplacements n'imposent aucune mise à jour, puisque le contrat porte sur un effectif et non sur une liste de personnes.

Assurance de mission →Assurer une équipe →Duty of care →Collaborateur hospitalisé →Tous les dossiers →
Partir couvert, même là où les autres excluent

Pack VIP : 990 € pour douze mois, voyages illimités. 1,5 M CHF de frais médicaux d'urgence, évacuation et rapatriement illimités, garantie de paiement directe TSM/AXA en hospitalisation.

Souscrire le Pack VIP Couvrir une équipe

TSM Compagnie d'Assurances (1921) · AXA Assistance · WinHealth — FINMA F01210623

Les citations de conditions générales sont reproduites depuis les documents publics des émetteurs, avec leur article et leur version. Information générale — ne constitue pas un conseil personnalisé.

tsmCompagnie d'Assurances · Suisse, 1921
AXAAssistance — 40 000 prestataires
GARDAWORLDGestion de crise & sécurité